vendredi 13 juillet 2018

N°471 – Doctor Who: The First Adventure





Titre : Doctor Who : The First Adventure
Plate-forme : BBC Micro
Date de sortie : 1983
Développeur : Pluto Inc.
Éditeur : BBC Software











Depuis le temps que j'attend une occasion de vous parler de Doctor Who, je n'aurais jamais imaginé le faire dans de telles circonstances ! Un petit cours d'histoire et une mise en situation s'impose pour ceux qui ne connaissent pas l'univers. Ce n'est ni plus ni moins que la plus vieille série télé de tous les temps, son premier épisode a été diffusé le 23 novembre 1963 et est toujours en cours (prochaine saison en fin d'année). La série raconte les aventures du Docteur, un extra-terrestre de la race des Seigneurs du Temps, des êtres très semblables aux humains physiquement mais ces derniers disposent de deux cœurs. Ce qui fait que lorsqu'ils sont mortellement blessés, au lieu de mourir, leur corps et leur personnalité changent de façon plus ou moins aléatoire, c'est ce qu'on appelle la régénération. Un seigneur du temps a 13 vies en théorie, mais les règles pour le docteur semblent différentes vu qu'il a eu plus de 13 vies à l'heure actuelle. Il voyage à travers le temps et l'espace avec son vaisseau, le tardis, une cabine téléphonique de police anglaise des années 1960, plus grande à l'intérieur qu'à l'extérieur (voyez une immense pièce quand vous franchissez la porte). Normalement pour se fondre dans le décor, ils ont un système caméléon mais celui du docteur est défaillant et il est resté coincé en cabine.
Le jeu sorti en 1983 raconte une aventure du cinquième Docteur sous les traits de l'acteur Peter Davison, très populaire en son temps. Il est sorti sur le BBC Micro, un micro-ordinateur des années 1980 qui rivalisait avec l'Amstrad et apprenait la programmation dans les écoles anglaises. Il était notamment réputé pour son processeur puissant et ses capacités graphiques............... MEH ! Okay, la plate-forme a hébergé de très grands jeux, mais vous allez voir qu'ici je me demande où sont partis les développeurs !


On peut pas faire plus simple comme écran-titre... La lumière qui clignote en haut et la musique qui se joue en fond.


On attaque tout de suite avec le scénario. Un aspect étonnant de l'univers de Doctor Who, c'est qu'il y a eu énormément de produits dérivés. Des comics, des romans, des jeux de rôles et bien évidemment des jeux vidéos. Mais dans chacune de ses adaptations, il y avait toujours un scénario riche et presque toujours considéré comme canon. Bon, après je dois avouer que pas mal des aventures du docteur avant les années 2000 étaient assez kitsch. L'univers court un grave danger, le temps est sur le point d'arriver à sa fin. Vous devrez donc retrouver la clé du temps et l'emmener au centre de l'univers pour enclencher le deuxième cycle du temps. L'intrigue générale est bien dans le ton de la série de l'époque je dois dire (pour avoir regardé TOUS les épisodes du premier au quatrième docteur inclus). Petit élément sympathique en plus, au début de chaque phase du jeu, plutôt que de vous lancer directement dedans, un petit texte vous explique quoi faire et votre situation dans l'histoire. Alors oui c'est ridicule comme histoire, comme un gamin qui fait mine de lancer des super attaques de la mort des mega enfers dans une cour de récréation... Mais c'est en partie ce qui faisait le charme de l'ancienne série.


Hummmmm je crois que je vais faire un petit point précisions : la série a été diffusée entre 1963 et 1989. En 1996, la BBC et la Fox ont tenté de relancer la série avec un téléfilm – très sympa – mais qui n'a pas eu assez d'audience. Du coup, elle s'est arrêtée. Mais en 2005, la BBC seule a relancé la série. Ce qui fait que si on parle maintenant de saison 11 en approche, c'est la saison 11 de la ''deuxième série''. La première en totalisant 26 saisons. La deuxième série étant tout à fait dans la continuité de la première mais ayant été très modernisée. Du coup, le scénario du jeu est plus proche de la première série, un peu plus fantasque sur les bords. Bref, bon point donc.

On continue avec le gameplay. Le jeu est assez original et, à la fois, ne l'est pas du tout. En fait, il est divisé en quatre phases qui reprennent des succès de l'arcade des années 1980. Le premier niveau est tiré de Pac-Man, le deuxième de Frogger, le troisième de Space Invaders et le dernier de la bataille navale (enfin je crois). Alors des plagiats de ces grands hits, il y en a eu des tas c'est vrai. Mais voilà, comme je le disais, il y a quand même quelques petites singularités qui rendent le jeu beaucoup plus riche qu'un simple ersatz.
Vous avez une heure pour finir les quatre niveaux et quinze régénérations. Mais mourir vous fait perdre trois minutes. C'est frustrant quand on fini par perdre au timer, ha ha !

Allez, quizz ! Devinez 1: votre personnage, 2: les ennemis et 3: votre objectif ! Bonne chance ;)

Dans le premier niveau, vous êtes dans un labyrinthe de la mort où vous devez récupérer les trois morceaux de la clé du temps. Vous devez éviter des vers mortels qui se baladent dans les tunels. Et truc très intéressant (et qui m'a fait sursauter la première fois), à chaque morceau de clé récupéré, les ennemis augmentent leur vitesse, au point même de dépasser la votre au dernier fragment. Ce qui pousse à réflechir beaucoup plus vite que dans Pac-Man.
Dans le niveau deux, on doit s'évader d'une prison. Alors que Frogger proposait de traverser une route puis une rivière, ici on rajoute une deuxième route après la rivière et les véhicules augmentent leur vitesse à chaque bombe placée dans les sorties.
Dans le troisième niveau, après l'évasion de la prison, il faut retourner au Tardis. Vous devez éliminer six vagues d'ennemis. Mais truc intéressant par rapport à Space Invaders, après chaque vague, votre vaisseau monte et vous ne pouvez vous déplacer que latéralement. Ce qui fait qu'anticiper les vagues et éviter les assauts devient de plus en plus difficile. Vraiment très intéressant.
Enfin le dernier niveau, vous devez vous frayer un passage sûr jusqu'au centre de l'univers en évitant des patrouilles d'aliens. Il vous faut alors grâce à des détecteurs débusquer les patrouilles et les bombarder. Là par contre j'ai pas saisi la subtilité vu que j'ai bien compris comment marchait ce truc...
Pour résumer, les développeurs ne se sont pas contentés de simplement copier. Ils ont réfléchi à comment améliorer le jeu de base. Bon, cette partie n'est pas exempte de défauts. Par exemple, dans le premier niveau, je soupçonne une hitbox complètement foireuse car quand vous pensez passer à côté d'un ver, le jeu considère que vous l'avez touché alors que visuellement il reste assez loin. Ou encore un truc désagréable dans le troisième niveau, on ne peut tirer qu'un projectile à la fois, il faut attendre qu'il ait atteint sa cible pour re-tirer. Mais globalement ce n'est pas foncièrement mauvais.

C'est sensé être une nuée de ptérodactyles, pas des mouettes du dessin de mon petit cousin !
Au niveau de la durée de vie, c'est dans la norme on va dire. On a quatre niveau, une histoire correcte et cohérente qui lie les jeux entre eux. Et pour pallier l'absence de sauvegarde ou de mot de passe, il est possible de choisir directement à quel niveau commencer. Ce qui est vraiment sympa. Et surtout, cela limite les possibilités de perdre par manque de temps, comme je l'ai dis plus haut.

Enfin, c'est là que je vais commencer à râler. Le BBC Micro est techniquement aussi puissant qu'un Commodore 64, et est capable d'afficher des graphismes détaillés, bien animés et fluides, le tout accompagné de musiques très correctes pour l'époque. Ici, autant graphiquement que musicalement, c'est l'austérité totale.

Graphiquement, déjà on arrive au moins à reconnaître le tardis quand il apparaît à l'écran, mais sérieusement, c'est quoi l'excuse pour le reste du jeu ? On incarne successivement un rond, un bonhomme dessiné par un gamin en maternelle, une soucoupe volante tout ce qu'il y a de plus banale et des lettres... Autant sur Atari 2600, j'aurais pu comprendre une telle pauvreté graphique, mais là ! Animation réduite au strict minimum, quelques pixels qui clignotent ici et là... C'est tellement triste... Bon, histoire de pas être trop négatif, les couleurs sont quand même vives et variées. Cela agresse moins les yeux on va dire...

Votre personnage n'est même pas animé quand vous vous déplacez, c'est juste un déplacement case par case
d'un bonhomme en bâtonnets. .... Si vous ne le voyez pas, je suis en haut à gauche.

Enfin, au niveau sonore, là on touche le fond des abysses. Et pourtant, quand on lance le jeu, on pourrait s'attendre à quelque chose de sympa car le thème principal de la série est relativement bien repris à l'écran-titre. Après, c'est seulement des bips, des flashs, des woshs... Et je ne vous parle pas du bruit de l'explosion à la fin du deuxième niveau, on dirait une démonstration technique des capacités sonores de la machine tellement c'est bateau ! C'est du niveau d'une Atari 2600 quoi ! Même en contextualisant le jeu dans son époque, c'est juste très décevant quand on sait ce qui se fait sur cette machine. Pour preuve, prenez le troisième jeu sur la série : Doctor Who and the Mines of Terror qui est vraiment super et agréable à jouer.

J'aurais bien aimé vous montrer la fin du jeu mais ce niveau repose beaucoup trop sur la chance pour gagner...
Admirez l'arrière plan au passage :p

Pour conclure, aujourd'hui je pense que ce jeu serait réservé aux seuls passionnés de la série ou des micro-ordinateurs car même s'il est créatif sur les adaptations des succès de l'arcade, il ne fait toujours que copier (intelligemment certes). Les graphismes et le son n'aidant pas, je trouve ce jeu très moyen. Il a ses qualités, mais qui sont vite compensées par ses défauts.

Note JV.com : N/D
Note moyenne des lecteurs JV.com : N/D
Note Jeuxvidéo.fr : N/D
Note Gamekult.com : N/D
Note Personnelle : 10/20

N'hésitez pas à faire part de votre ressenti sur ce jeu si vous y avez déjà joué, ou ce que vous avez pensé de la critique dans les commentaires ! :) 

jeudi 28 juin 2018

N°695 – Super Mario Galaxy





Titre : Super Mario Galaxy
Plate-forme : Nintendo Wii
Date de sortie : 16 Novembre 2007
Développeur : Nintendo EAD
Éditeur : Nintendo











Aaaah... Mario... Je ne suis pas vraiment fan du plombier de Nintendo pour vous dire. Pourtant j'ai eu des consoles Nintendo très tôt ! Mais je ne sais pas, hormis les premiers opus sur NES qui sont les seuls jeux que j'avais assez bien parcouru, je restais team Sonic ^_^ Jusqu'à ce que sorte ce jeu. Super Mario Galaxy est le jeu qui m'a convaincu du potentiel indéniable qu'avait la série dès ses débuts, c'est bien simple il est pour moi le meilleur jeu Mario jamais sorti et le plus audacieux, ce que je m'en vais vous conter...

De nouvelles transformations au programme comme le Boo, le ressort ou encore l'abeille.

Commençons directement avec le seul point noir du jeu, on en sera débarrassé, la durée de vie. Si je compare Galaxy avec tous les autres opus de la série principale, à savoir 64, Sunshine, Galaxy 2 ou Odyssey, le jeu est beaucoup plus court. J'ai compté une vingtaine d'heures avant d'arriver à la fin du jeu. Après, pour les psychopathes du 100% (ils sont beaucoup plus que vous ne le pensez, ils sont partout !!)... Ahem, rassurez-vous il vous faudra bien cinquante heures pour récupérer toutes les étoiles. Mais bon, j'ai envie de dire, 20 ou 50 heures, ça ne change pas grand chose car quand on est devant un grand jeu comme Super Mario Galaxy, on a comme une sorte de distorsion du temps. C'est-à-dire que même si le jeu fait 40 heures en mode histoire ou une dizaine en 100%, et bien on ne fait plus attention au temps qui passe. Hum, c'est donc pour ça qu'on dit que le temps est relatif ?


Peu importe, on enchaîne avec le scénario. Là où dans tout Mario qui se respecte on a un Bowser qui kidnappe la princesse Peach, ici nous avons un peu plus qu'un simple sauvetage. Après l'enlèvement qui a eu lieu lors du festival de la comète, Mario se retrouve dans un observatoire interstellaire dirigé par Harmonie, la mère des étoiles (oui enfin, les luma, des petites étoiles vivantes, bah c'est bizarre mais on s'en fiche). Bowser se serait emparé de la puissance des grandes étoiles qui permettait à l'observatoire de se déplacer pour créer une galaxie parfaite à son image dont Peach en serait la reine. Vous devrez alors retrouver les grandes étoiles pour retrouver la trace de Bowser, sauver Peach et redonner sa splendeur à l'observatoire d'Harmonie devenu mourrant. Alors oui ça ressemble beaucoup à du scénario de kidnapping classique mais sans entrer dans le détail, le jeu développe beaucoup son univers. En effet, on vous explique que l'observatoire permettait de voyager dans toutes les galaxies observables dans ses environs, l'introduction de Captain Toad, et surtout chose inédite, l'histoire d'un des personnages principaux est dévoilée. 


Lors de petites séquences, Harmonie raconte une histoire à ses lumas pour les endormir comme une vraie maman, et cette histoire tout le monde s'en doute, c'est la sienne (oui je dis tout le monde s'en doute à moins d'être EXTRÊMEMENT long à la détente ^^). Bon ce n'est pas un point crucial du jeu, on pourrait même s'en passer tellement c'est insignifiant mais c'est un petit plus que j'apprécie, cela permet de donner de la cohérence à un univers ou de favoriser son attachement aux personnages.




On continue avec le gameplay. La Wii, à défaut d'être la première, a popularisé le motion gaming grâce à sa wiimote (contraction de wii et remote, télécommande pour les non-anglophones). On retrouve toutes les attaches créées par les opus précédents via des contrôles simples et relativement intuitifs, mais pour certains qui demanderont quand même un temps d'adaptation mais j'y reviendrai sur la partie graphique. Truc original, les pièces sont toujours présentes mais elles ne servent qu'à redonner de l'énergie, ce qui permet de récupérer des vies ce sont les fragments d'étoiles que l'on peut récupérer en pointant l'écran avec sa wiimote. Et voir ces petits fragments de toutes les couleurs, cela donne un côté coloré très plaisant aux niveaux. Sinon l'attaque principale de Mario change. Au lieu de coups de pieds ou de jets d'eau, en donnant un mouvement du poignet avec votre wiimote, Mario tourne sur lui-même poings levés, et je dois dire que dans les combats contre Bowser, combiné à la musique et la particularité des stages, cela rend l'affrontement épique au possible.

Peut-être la première fois qu'un niveau sous-marin est agréable à parcourir dans un jeu ^_^
Chose intéressante, les fleurs de feu et de glace ne sont maintenant que temporaires, attention à ne pas perdre de temps inutilement !

Après, dans mon introduction je qualifiais ce jeu d'audacieux. De même, je disais que certains mouvements théoriquement simples nécessitaient d'un peu de pratique du fait des niveaux, c'est pour une seule et unique raison : le design des niveaux. Mario saute de petites planètes en petites planètes ayant leur propre centre de gravité, ce qui fait qu'on peut sans problèmes perdre tout sens de l'orientation. Il suffit de passer de l'autre côté d'une planète ovale pour que le changement de caméra vous fasse vous demander où vous êtes. Mais ce n'est en rien péjoratif, c'est au contraire juste génial. Ça me rappelle l'époque des débuts de la 3D avec un monde où on pouvait aller dans toutes les directions, certes c'était le cas mais le décor restait fixe. Ici j'admire la technicité du jeu et de son gameplay pour changer de façon dynamique la perspective du joueur, ce qui crée de toutes nouvelles opportunités de gameplay ! Là c'est VRAIMENT toutes les directions ^_^

Déjà que j'ai pas le sens de l'orientation, ce jeu joue avec mes nerfs !

Mais que permet un monde où on peut se retrouver la tête en bas avec des changements de caméra dynamique ? Des graphismes et une mise en scène sublime bien sûr (quelle transition...) ! Voilà pourquoi je qualifie ce jeu d'audacieux, pour sa mise en scène. Lorsque Mario saute dans une étoile qui le propulse sur une planète un peu éloignée, les angles choisis pour les vols sont justes magistraux, pour peu qu'il y ait une chaîne de fragments d'étoiles pour donner un effet d'optique magnifique, on sent que lorsqu'un Mario sort, Nintendo doit perdre toute la sueur de son corps tant le travail semble acharné. Les animations sont d'une fluidité à toute épreuve et n'a rien à envier au très récent Super Mario Odyssey. Les décors détaillés, colorés, inventifs même ! Petit plus pour les fans des séries autres de Nintendo, les très nombreux easter eggs cachés comme une planète en forme de Yoshi ou de Poké-ball comme exemple parlant.
Pour revenir une dernière fois sur la mise en scène, elle rend le jeu tellement … supérieur, allez j'assume, à tous les autres Mario. Le jeu en devient beaucoup plus dynamique mais étrangement sans en perdre son rythme habituel, c'est-à-dire que Mario court aussi vite que dans ses autres jeux mais la mise en scène force le joueur à adopter des réflexes plus rapides et nerveux, notamment lors des combats contre les boss (et surtout contre Bowser). Je pense même que via ces changements de caméras, le travail de créateur de jeu vidéo doit se rapprocher très nettement de celui d'un cinéaste car cela ferait presque penser à du cinéma d'animation.

Ce n'est pas une cinématique, c'est bien pendant le jeu !
Le premier boss pose les bases de la mise en scène du jeu.

Enfin le meilleur point, vous commençez à me connaître, la musiiiiiique ♫ . Cinquante musiciens réunis en orchestre pour interpréter toute la bande-son absolument magistrale. En combinant ces sonorités avec quelques sons de percussions en MIDI ou de synthétiseur, on obtient la meilleure bande-originale d'un jeu Mario que j'ai pu écouter. Et visiblement ce n'est pas juste moi puisque le jeu a eu droit à des concerts en live de la part des musiciens et d'un CD compilant les meilleurs morceaux !! Si vous avez l'occasion de vous le procurer, allez-y vous ne le regretterez pas ! Quel génie ce Koji Kondo...



Ah et les doublages et sound design sont excellents, autant le préciser. C'est vraiment un fait propre aux Marios d'ailleurs. Autant je ne peux pas supporter les petits bruits répétitifs de certains ennemis dans d'autres jeux, autant les bruits de pas des Goombas ou des Koopa-Troopa ne me gênent pas du tout. C'est comme se balader dans la campagne un soir d'été et entendre les grillons chanter leur ode à la nature...


Cliquez sur lecture, j'ai trouvé comment partager de la musique !! ;)


Comment conclure du coup ? Bien évidemment je vous recommande ce jeu, car c'est pour moi je le répète le meilleur Mario jamais sorti. Les graphismes sont superbes, les musiques magnifiques, et le gameplay combiné à la mise en scène rend le jeu irréprochable. Seule la durée de vie fait tâche mais bon comme beaucoup de bons jeux, on le lui pardonnera ;)






Note JV.com : 19/20
Note moyenne des lecteurs JV.com : 18,2/20
Note Jeuxvidéo.fr : 9/10
Note Gamekult.com : 9/10
Note Personnelle : 19/20

N'hésitez pas à faire part de votre ressenti sur ce jeu si vous y avez déjà joué, ou ce que vous avez pensé de la critique dans les commentaires ! :) 

vendredi 25 mai 2018

Tiens au fait, il s'est passé ça !

Le point de l'actualité geek – Mars/Avril/Mai 2018.


Salutations internet !
Eh bien, eh bien ! Il s'en est passé des choses dans l'univers geek ces dernières semaines. Aussi je vous propose de revenir (très) brièvement sur ce qui a retenu pas mal l'attention !


L'ataribox change de nom. 19 mars 2018
On commençait à avoir peur pour cette console. Comme j'ai déjà pu vous en parler il s'agirait d'un nouveau type de Steam Machine. Sa campagne de financement participatif a été interrompue mais heureusement ce n'était que temporaire. Atari a finalement officialisé les réservations de sortie, une échelle de prix et surtout dévoilé son nom final, l'Atari VCS (pour Video Computer System), un hommage à son aînée sortie il y a plus de 40 ans maintenant aux États-Unis. Elle coûtera entre 249 et 299$. Une chose est sûre, c'est que ce style a vraiment la classe ! ^_^



Super Smash Bros. arrive sur Nintendo Switch. 8 et 22 mars 2018
Le dernier Nintendo Direct a été riche en annonces de jeux visiblement porteurs pour la nouvelle monture de la firme nippone. Après avoir mit sur le devant de la scène la licence Splatoon née sur la Wii U, les Inklings nous ont fait l'honneur d'ouvrir le bal des mascottes de big N. Beaucoup de questions autour de ce jeu qui devrait sortir cette année. Nouveau jeu inédit ? Portage incluant tous les DLC comme Mario Kart 8 Deluxe ou Pokken Tournament DX ? Nous verrons probablement tout cela à l'E3 2018 où le jeu sera dévoilé pour une grande compétition sur les stands de Nintendo.



Sonic Mania débarque en version physique et bonus de Sega. 16 mars 2018
Celui que beaucoup surnomment comme le ''meilleur jeu Sonic de tous les temps'' débarque ENFIN en version physique. Cet été, Sonic Mania Plus sortira sur toutes les consoles de salon dans une édition tout à fait satisfaisante. On dénombre du contenu exclusif avec deux nouveaux personnages jouables, des petits dessins animés dans le style de l'introduction, un superbe art-book et une couverture réversible dans le ton de la Mega Drive originelle. Décidément, entre ça et la collector avec Sonic sur une fausse Mega Drive, Sega aura particulièrement chéri sa mascotte ces derniers temps. D'ailleurs, un petit trailer laisse suggérer d'un nouveau Sonic Racing en préparation. Rendez-vous le 17 juillet ;)



Ubisoft, Vivendi lâche l'affaire. 22 Mars 2018
Le meilleur pour la fin, Vivendi qui avait des vues très envieuses sur la prestigieuse firme bretonne a abandonné l'idée de posséder un jour le plus gros acteur du jeu vidéo français. Après avoir certes acquis Gameloft, c'est le clan d'Yves Guillemot (le PDG d'Ubisoft) qui remporte le bras de fer. Vincent Bolloré qui détenait 27,7% des parts du capital a finalement stoppé ses OPA et a revendu ses actions (en empochant tout de même une plus-value de plus d'un milliard d'euros, pas mal quand même)...



Lupin revient en France. 3 Avril 2018
Après le fulgurant succès de la série L'aventure Italienne sortie en 2015, le studio d'animation TMS remet le couvert avec la diffusion sur crunchyroll de la cinquième saison de Lupin the 3rd. L'intrigue devrait se dérouler en France, berceau de notre Arsène Lupin national et de son créateur Maurice Leblanc. La série respectant déjà très bien l'esprit des œuvres originales (pour les avoir lues, autant l'affirmer), on peut espérer qu'un retour au bercail ne se fera pas sans quelques petites références au camembert ^_^ Hâte de voir ce que ça donne. Aucune date pour une version française n'a encore été communiquée.



Le retour de Spyro !! 5 Avril 2018
Eh ça y est ! Après la sortie de la trilogie originale de Crash Bandicoot remasterisée, tous les fans nostalgiques de la première Playstation commençaient à fantasmer sur une éventuelle remasterisation de la trilogie Spyro the Dragon. Un trailer et des images viennent juste d’être présentées et semblent assez fidèles tout comme celle du marsupial orange. Reste à voir si le charge de l'univers coloré et enfantin de Spyro sera respecté. D'ailleurs, si vous voulez voir la fidélité aux deux trilogies, allez à l'écran titre de Crash Bandicoot 3 dans la N-Sane trilogy et tapez le code secret ↑↑↓↓←→←→ carré. C'est assez jouissif ^_^



Sega officialise une Mega Drive mini. 14 Avril 2018
C'est au Sega FES 2018 que la firme a officialisé la sortie d'une Mega Drive mini ainsi que de la venue de Shenmue 1 et 2 sur consoles next-gen. Encore une machine surfant sur la vague des consoles Nintendo mini, on peut espérer qu'avec ce modèle certifié par la firme créatrice sera bien mieux que la version dont je vous avais parlé dans mon comparatif des consoles mini. Seul hic pour le moment, la console n'a été annoncée qu'au Japon et nous sommes sans informations sur une hypothétique sortie mondiale.



Rick & Morty, la saison 4 officialisée ! 10 Mai 2018
Ça en aura mit du temps, mais ça y est, La suite de la série Rick & Morty a été officialisée. Pour rappel, le 17 mars 2018, Dan Harmon avait déclaré que rien ne garantissait une éventuelle saison 4. Mais c'est dans un tweet, non dénué d'humour, que le créateur de la série a annoncé 70 épisodes ! De quoi enfin retrouver cette sauce szechuan on l'espère ! :D




Nintendo annonce le retour de la NES mini. 14 Mai 2018
Après la razzia organisée surfant sur la nostalgie des premiers fans de la première console de Nintendo arrivée en France, la firme nippone a annoncé comme personne ne pouvait s'y attendre le retour de la console à la vente #sarcasmes . Nan plus sérieusement, pour ceux qui ne seraient pas au courant, les stocks prévus n'étaient pas assez importants pour la vente et on s'est retrouvés avec une pénurie... et avec ça un nombre incroyable de spéculateurs ! Bien fait pour vous bande d'escrocs ! :D Au moins vous pourrez trouver la console facilement et à un prix bien plus abordable que ces ''professionnels du jeu vidéo''... Ha ha quelle blague, je vous jure !



Starfox de retour ?! 14 Mai 2018
J'y croyais plus personnellement ! Mais apparemment, la nouvelle aurait fuité du développeur Retro Studios (Donkey Kong Country Returns/ Tropical Freeze), ils auraient décidé de ressortir un de leurs projets avortés de faire un jeu de course/shoot dans le style de F-Zero avec l'univers de Starfox. Il y aurait un mode aventure un peu comme dans Diddy Kong Racing et il est fort probable que le jeu soit directement inspiré d'une des fins alternatives de Starfox Command sur Nintendo DS dans laquelle Fox et Falco prenaient leur retraite pour devenir pilotes de course. J'emploie volontairement le conditionnel car même si ça ressemble à un leak normal, c'est sur Reddit puis 4Chan que l'info est apparue en premier. Mais on peut quand même lui apporter un peu de crédibilité car l'info a été repartagée par LeakyPandy, un compte twitter assez fiable en termes de leaks, et le site Eurogamer qui aurait des sources ''fiables''... Bref, à voir donc peut être à l'E3 ? ^_^



Du nouveau pour Pokémon Switch. 15 Mai 2018
Encore un leak à prendre avec des pincettes, la société qui est en charge de répertorier les noms de domaines pour Nintendo et The Pokémon Company a enregistré deux noms: Pokémon Let's Go Pikachu et Let's Go Evoli. Selon un leak trouvé sur 4Chan, le jeu serait un reboot de la saga et basé sur la version Jaune de 1999. Il serait compatible avec Pokémon Go (notamment pour les pokémon capturés) et la capture dans le jeu se ferait de la même manière (donc à viser ce satané roucool avec une Poké-ball qui passe son temps à tout éviter !!). Mais là où on pourrait se dire qu'il ne s'agit que d'une blague comme pour Pokémon Stars, Version Grise, Z ou les remake de la quatrième génération, les créateurs auraient disséminé des indices depuis trèèèèès longtemps (vu tous les Evoli et Pikachu réunis sur des photos, posts et publications random). Je vous renvoie à l'article de Pokémon Trash sur le sujet qui répertorie tous les éléments si vous voulez plus de détails :)



C'est tout pour aujourd'hui ! Vous aurez probablement remarqué par ailleurs que les articles se font rare sur le blog, c'est tout à fait normal. Je viens juste de sortir de ma période de révisions et d'examens, aussi le Normandy Geek, l'étudiant normand passionné de jeux vidéos et de culture geek, est étudiant avant tout. Je vous donne donc rendez-vous... Je ne sais pas quand ^_^ Ouais l'administration, la communication des dates des résultats, les rattrapages, tout ça, ça n'avance pas vite ha ha :D



vendredi 16 février 2018

N°596 - Borderlands




Titre : Borderlands
Plate-forme : Xbox 360
Date de sortie : 20 Octobre 2009
Développeur : 2K Games
Éditeur : Gearbox Software











Aaaaah... Les FPS... Bien que je sois plus un joueur sur consoles, j'admet bien évidemment la suprématie de la précision inégalable d'une souris. Mais évidemment je n'ai pas le premier Borderlands sur PC, du coup on va faire avec ce que j'ai sous la main, son portage sur la Xbox 360 de Microsoft. Alors je ne vais pas ici parler des différences entre une version PC et console de salon, ce serait ridicule, et surtout parce que je ne m'amuse pas à faire des comparatifs mais des tests donc prenons le jeu pour ce qu'il est et allons-y gaiement dans la joie et la bonne humeur !

Petite note toutefois avant de commencer, sachez que j'ai découvert la saga des Borderlands comme beaucoup avec le deuxième opus (mille fois meilleur d'ailleurs), et je ne sais pas si c'est dû aux innombrables qualités ou mon manque de jugement objectif mais je dois dire que pour un premier jeu c'est … Enfin, c'est pas mauvais, toutes les bases de l'univers sont posées mais je ne sais pas. J'ai du mal à croire que certaines licences à succès mémorables aient commencé avec des jeux aussi ternes... Et oui je parlais bien de Borderlands, pas de Metal Gear Solid.



Bon peu importe, commençons sans attendre avec l'aspect graphique du jeu. Premier détail qui pose la ''présomption simple de bon jeu'', vous l'aurez peut-être remarqué mais le jeu ressemble à du cel-shading, mais non il s'agit en fait de textures peintes à la main. L'animation est vraiment fluide, les personnages comme les véhicules sont parfaitement dans le coup et les maps d'une taille incroyable (et minutieusement détaillées d'ailleurs). Les personnages sont très charismatiques, de même pour certains ennemis. La mise en scène est juste géniale, notamment avec la présentation des personnages et boss, mais aussi pour les scènes de dialogues. Que ce soit pour leurs situations ou l'écriture des dialogues en elle-même au passage. Enfin conçernant les objets en général, le jeu se vente d'avoir un système de générateur aléatoire d'armes allant à plusieurs millions de combinaisons possibles... Ça fait beaucoup d'armes, oui ! Mais bien que le design des armes de base ne soit pas très inspiré et vraiment très (trop ?) proche du réalisme, les armes originales et de haut niveau ont une esthétique d'enfer ! Rien qu'à voir les fusils de sniper éridien ou Jakobs, ça donne envie de posséder un tel truc. … Pour décorer hein ?

Rassurez-vous, il est aveugle ! ... En fait c'est pas du tout rassurant !!
Ahem, bref ! Excellent point donc ! Passons à la bande-son et au doublage. Alors le registre musical de Borderlands est assez... particulier, oui c'est le mot. Bon personnellement j'ai un retard pas possible en terme de culture musicale et cinématographique, mais j'ai quand même eu l'occasion d'écouter un peu de tout, histoire de me rendre compte de ce qui existe. Mais je ne me souviens pas avoir entendu un registre aussi varié et inédit que celui de Borderlands. Je ne sais pas trop comment qualifier ces musiques d'ailleurs, c'est à mi-chemin entre la musique de film, la techno et la dubstep. Et rassurez-vous, dubstep n'est pas forcément synonyme d'affreuse cacophonie puisque cette BO est juste superbe, et encore une fois comme de nombreux bons-jeux récents parfaitement adaptée aux situations.
Sur le doublage, alors que je râle par contre beaucoup plus souvent sur ce point sur les jeux récents, là j'ai l'impression que des comédiens de doublage ont enfin compris comment faire un travail exemplaire. Le doublage est PAR-FAIT ! Les dialogues sont hilarants, les clichés omniprésents mais qu'est-ce que c'est bien dans le genre du jeu ! D'ailleurs, oscar du MEILLEUR comic-relief de l'histoire du jeu vidéo en la personne de CL4P-TP, mais vous pouvez l'appeler Clap-Trap aussi ^_^ Et je suis totalement sérieux, c'est vraiment le meilleur personnage comique écrit que j'ai pu rencontrer dans un jeu, bien au dessus des Lapins Crétins ou les punch-lines de Nathan Drake. Ça vaut pour toute la série d'ailleurs. Bon précision sur les dialogues, le jeu mérite son PEGI 18 vu le nombre d'insultes et de termes grossiers utilisés... Mais c'est tellement bourrin, c'en est génial.

_''Nous autres Clap-trap n'avons pas été programmés pour servir de cibles d'entraînement...''
Ce robot est juste génial ^_^

Maintenant, la pierre angulaire de la bête : le gameplay. Il est relativement bien pensé dans l'ensemble, et surtout très bien adapté au seul avantage que j'attribue à la Xbox 360 : sa manette. Jouer quelques heures avec une manette de 360 à un FPS vous ruinera beaucoup moins les doigts que sur une Dualshock 3 pour la simple et bonne raison que les gâchettes de la manette sont juste parfaites (et probablement inspirées de la Dreamcast de Sega au passage). Le confort de tir s'associe à un confort d'actions simples avec les boutons de la manette. A pour sauter, X pour recharger et interagir, B pour s'accroupir et Y pour changer d'arme. Sachant que l'on peut équiper jusqu'à 4 armes, il n'y a qu'à mémoriser l'ordre de ces dernières pour faire face à toute situation.
Petit plus à la saga Borderlands, le FPS est agrémenté d'une petite touche de RPG. En effet, vous avez de nombreuses quêtes annexes à accomplir pour vous entraîner mais aussi pour en apprendre plus sur l'histoire de Pandore et de ses habitants.
Bon j'avoue, au joystick le sniper est injouable !
Pour rentrer dans le détail de l'aspect RPG, vous disposez de 4 classes jouables. Le chasseur, le
soldat, la sirène et Brick (un gars qui tape fort, j'ai pas trouvé de nom pour sa classe). Bref, plus vous montez dans les niveaux, plus vous pouvez utiliser des armes puissantes, cela va-de-soi. Mais vous avez aussi des arbres de compétences, à chaque niveau vous gagnez un point à investir dans un passif qui vous permettra de vous faciliter le jeu. Liez à tout cela une compétence d'action majeure que vous pourrez utiliser grâce à LB qui vous permettra de changer l'issue du combat. Pour Brick c'est une sorte de mode invicible où les dégâts au corps à corps sont décuplés. Pour Lilith, la sirène, c'est l'hyperphase, une utilisation de dégâts élémentaux (je vais y revenir). Pour Roland, le soldat, une tourelle de soutien. Et pour Mordecai, le chasseur, il envoie Sanguine son oiseau dégommer les ennemis en face.
Le jeu dispose également de véhicules en la personne des Baroudeurs, des voitures de location fournies par l'Auto-loc de Scooter, un autre grivré du bulbe de la planète Pandore. La conduite se fait sans aucun problème et est même parfois relaxante.
Enfin dernière touche géniale, la gestion des dégâts élémentaux. Les armes font par principe des dégâts normaux, symbolisés par des chiffres en blanc. Mais il existe des armes spéciales dites élémentales qui disposent de certains effets bonus à utiliser sur certains ennemis. On compte le feu, efficace contre la chair. L'électricité efficace contre les boucliers. Le corrosif efficace contre les blindages en tous genres. Et l'explosif qui défonce à peu près tout.
Bon je ne me le pardonnerai pas si je ne le dis pas mais on regrettera quand même un manque de précision drastique pour les armes de précisions, c'est-à-dire dotées d'un viseur numérique. Pour un fusil mitrailleur ça ne pose pas trop de problèmes mais pour un sniper, ça en devient vraiment gênant.

Des chiffres, encore des chiffres... J'ai fait L moi bordel !

Mais j'y pense, je vous parle de Pandore comme si vous saviez ce que c'est. Petit point sur le scénario du jeu et son ambiance. L'histoire se déroule sur Pandore, une planète similaire à la terre, où des légendes d'une arche extra-terrestre alimentent les esprits. On ne sait pas ce que l'arche renferme. Butins inestimables, renommée, célébrité, pouvoir, femmes, bonne question. Mais certaines personnes sont persuadées qu'elle existe et sont déterminées à la trouver, ce sont des chasseurs de l'arche, vous. Vous devez trouver l'arche tout en étant aidé d'un mystérieux ange gardien que vous seul pouvez voir. Conçernant l'univers en général, je n'ai absolument rien à redire. La planète est très cohérente et pourrait presque faire partie de notre monde. La technologie est fascinante, le bestiaire est varié (et horrible à souhaits, je hais ces s****** de Skaggs) les personnages complexes et ont chacun leur propre histoire, à découvrir bien sûr. Mais j'ai juste une seule réserve sur la fin du scénario. Je ne vais pas vous gâcher la fin mais pour résumer sans spoilers, vous trouvez l'arche. C'est tout. La fin de Borderlands est juste frustrante, et ce n'est pas pour rien que le jeu est réputé pour sa fin extrêmement déçevante sur tout internet.

Vous saviez que pour la capture de mouvement de Lilith de l'introduction, c'est Makie Newman, un des gars du développement qui a incarné tous les personnages ? Eh oui, c'est bien lui qui simule son déhanché, frustrant hein ? 


Mais à part ça, c'est le seul défaut que je lui trouve. Bon ça et le fait que l'on dépende trop de notre équipement et pas assez de nos compétences comme dans le 2. Mais bon ! Enfin finissons sur la durée de vie, je n'ai pas calculé le nombre d'heures pour finir le jeu, étourdi que je suis, donc magie de Google … … … Alors techniquement l'histoire principale durerait une vingtaine d'heures. Mais c'est sans compter sur les DLC du jeu (certes payants mais géniaux, confère plus haut sur les qualités qui se répètent dans ces derniers) qui doublent bien la longévité du jeu. Enfin n'oublions pas que le jeu a été développé et pensé pour le multijoueurs. Et comme le disent les astuces lors des écrans de chargement, plus de joueurs = plus de difficulté. Plus de difficulté = plus de butin. Une façon artificielle de rallonger la durée de vie, mais après tout. Qui n'a pas regretté cette époque de l'écran splitté avec ses potes dans le salon à s'assister mutuellement pour une quête commune que l'on avait à l'ère de la Nintendo 64 ? EH BIEN AVEC BORDERLANDS, C'EST POSSIBLE ET C'EST SURTOUT ENFIN BIEN FOUTU !

Le multijoueur était une des principales exigences du cahier des charges du jeu,ce qui explique pourquoi il est si bien réalisé.

Ah la la, comment conclure. Je dis que le premier Borderlands est assez terne mais c'en est presque criminel. Le jeu est très riche, dispose d'une réalisation impeccable, d'un cycle jour/nuit, d'un doublage français aux petits oignons, d'un gameplay bien pensé et d'une histoire qui accroche. J'ai envie de dire ''Que demander de plus'' ? Eh bien... Je dirais le 2, bien que Borderlands soit vraiment bien fait dans son ensemble, Borderlands 2 le surpasse dans tous les domaines et est purement incontournable. Mais bon, autre sujet pour un autre test ;)



Note JV.com : 17/20
Note moyenne des lecteurs JV.com : 17,3/20
Note Jeuxvidéo.fr : 8/10
Note Gamekult.com : 7,9/10
Note Personnelle : 16/20

N'hésitez pas à faire part de votre ressenti sur ce jeu si vous y avez déjà joué, ou ce que vous avez pensé de la critique dans les commentaires ! :) 

lundi 29 janvier 2018

L'Histoire d'Astérix en jeux vidéos - Episode 11

Rétrospective Astérix – 1983 à 2017

Infogrames reprend les commandes.

Après le jeu désastreux sur Mega Drive de Core design (cf Épisode 10), il était temps que Sega passe la main à un autre développeur pour adapter le célèbre gaulois moustachu sur consoles. Suite à l'initiative de Bruno Bonnel et surtout Benoît de Maulmin, respectivement PDG et Directeur Commercial de leur firme, Infogrames se lance dans une série d'adaptations de licences de bande-dessinées franco-belge. Après avoir réalisé Fantasia sur Mega Drive, Les Tuniques Bleues sur NES et timidement participé à Drakkhen, Astérix sur Super Nintendo sera le premier grand jeu sur console de salon de la firme.

Épisode 11: Astérix – Super Nintendo – 1993


Alors qu'Infogrames vient d'acquérir les droits d'adaptation de la série Astérix, les équipes du studio constatent que la tâche ne va pas être facile. Alors que Konami a proposé un jeu d'excellente facture et d'une fidélité sans pareille à la bande-dessinée (cf Épisode 7), les programmeurs se retrouvent devant un problème technique de taille : la mémoire. Les cartouches du jeu auront une mémoire hélas trop faible pour réaliser tous les fantasmes des créateurs et vont devoir redoubler d'ingéniosité pour proposer un jeu fidèle et agréable à jouer tout en étant en rapport avec l'univers dont il est tiré.

Le premier regret de l'équipe sera ne pas pouvoir permettre de jouer avec deux personnages différents comme dans la version arcade. On incarnera donc Astérix seulement, et afin de justifier l'absence d'Obélix, le scénario prétextera qu'il s'est fait capturer par les romains. Comme la cinématique d'introduction le montre, les romains emmènent Obélix tranquilement en train de dormir sur une tortue afin qu'il soit jeté aux lions. Abraracourcix et le conseil du village vous envoient donc le délivrer afin probablement de leur éviter un sort cruel. Le scénario des jeux Astérix semble se focaliser sur la rescousse d'un des personnages prisonnier des romains, on commence à en avoir l'habitude et cela n'est pas gênant en soi. Il est compréhensible que nombre de fans aient pu se moquer ou même huer ce scénario car comme le montrent les nombreuses aventures sur papier ou au grand écran, Obélix n'a pas de grandes difficultés à se sortir d'une prison. Cependant, ce scénario n'est pas si mauvais. Si on y réfléchit, comme l'équipe de développement ne pouvait pas intégrer Obélix comme second joueur et qu'on avait mit un autre personnage comme Panoramix, cela aurait probablement trop fait écho aux anciens scénarii. De plus, partir au secours du druide sans son ami de toujours semble quand même osé. Voir Obélix rester au village sans rien faire aurait été encore plus absurde que le voir prisonnier. Et même si cela n'avait pas été Panoramix, prenons Falbala par exemple, cela aurait été encore plus invraisemblable quand on connaît l'attachement du livreur de menhir à la belle blonde de Condates. Enfin, la mise en scène d'un Obélix prisonnier fait plus penser à un Obélix en vacances qui va baffer quelques félins qu'un Obélix qui est retenu contre sa volonté, comme le laisse entendre le chef lors de son briefing.




Le jeu respecte globalement très bien la bande-dessinée, dans la forme il s'agit d'un jeu de plate-formes très inspiré par Super Mario Bros. L'aspect graphique démontre d'un savoir-faire méticuleux et soucieux du détail. Les décors sont soignés et colorés, ce tout en respectant l’œuvre originale. Les personnages sont fidèles, les romains sont plutôt expressifs et on reconnaît facilement les décors plantés par la BD.
Un détail est par contre assez intriguant. Les romains étant les antagonistes principaux, on peut s'étonner de croiser certains ennemis dans le jeu. Par exemple, dans le deuxième monde, les ennemis principaux sont des helvètes, dans les caves on peut se battre contre les éternelles chauve-souris clichés, mais aussi contre des araignées, tout en évitant des stalactites et des gouttes d'eau. Techniquement, c'est parfaitement dans l'ambiance mais c'est beaucoup moins en accord avec la BD que le reste du jeu. Mais bon, on ne pouvait pas non plus remplir tous les niveaux de légions romaines, il fallait bien faire du remplissage. Aussi, ce n'est pas non plus un drame en soi.
L'animation est très détaillée et ne gêne aucunement les actions du joueur. Astérix se dirige avec une grande fluidité ainsi que les ennemis. Certaines animations sont réduites au minimum comme l'apparition d'Idéfix ou d'Assurancetourix mais ne faisant des apparitions que de quelques courtes secondes, ce serait chipoter pour pas grand chose.

Le jeu requiert un gameplay précis, ainsi vous n'aurez aucun mal à atteindre la fin des vingt-neuf niveaux divisés en cinq actes. Comme beaucoup de jeux des années 1990, la difficulté vient ajouter son grain de sel à la longévité du jeu, et aujourd'hui beaucoup de monde connaissent la légendaire difficulté des jeux estampillés Infogrames. Cependant, Stéphane Baudet, le directeur de conception du jeu, nous explique pourquoi les jeux du tatou étaient si durs pour bon nombre d'entre nous.

_''En fait, nos jeux étaient assez courts, comparé aux Mario de Nintendo par exemple. Les rendre difficile nous permettait d'allonger artificiellement leur durée de vie. Les trois niveaux de difficulté proposés étaient également pensés en ce sens, mais globalement, on peut dire aujourd'hui qu'ils étaient en fait plutôt moyens, difficile et très difficile.
L'autre raison était qu'à l'époque nous ne faisions pas suffisamment de playtests, c'est-à-dire de tests avec des enfants de la tranche d'âge auxquels ces jeux étaient destinés. La difficulté était réglée par les testeurs et l'équipe de développement, qui jouaient trop régulièrement et manquaient de recul. Pour eux, ces jeux s'avéraient plutôt très faciles !''




Le gameplay quant à lui est d'une simplicité telle (et surtout d'une ressemblance flagrante avec un Mario) que n'importe qui ayant joué au plombier de Nintendo pourra progresser sans trop se demander comment les contrôles réagissent. Un bouton pour frapper, un pour sauter et un turbo pour courir et sauter plus loin. Les gachêttes servent à avancer la caméra, pratique en cas de saut de l'ange apparent. Et certains items viendront vous aider dans votre mission.
Comme dans un Mario, les niveaux sont parsemés de petites boîtes volantes. La plupart vous donneront des pièces, importantes car cent pièces valent une vie supplémentaire. Mais d'autres sont plus utiles. Parfois Idéfix viendra mordre les fesses d'un romain proche, le rendant hors d'état de nuire, parfois Assurancetourix apparaîtra sur un nuage en chantant, ce qui pétrifiera de peur tous les ennemis présents à l'écran pendant quelques secondes.
N'oublions enfin pas la célèbre potion magique que l'on retrouve sous différentes formes. La plus commune est la potion classique qui nous rend invulnérable et plus rapide. Mais vous trouverez également une potion vous permettant de voler grâce au casque ailé d'Astérix.
Il faut toutefois souligner quelques petits soucis de level design. En effet, tous les niveaux ne vous demanderont pas d'aller nécessairement vers la droite, certains vous demanderont de descendre, ce qui n'est pas forcément indiqué, comme dans le premier niveau. Certes, des pièces disposées en flèches sont présentes pour vous indiquer la voie mais la taille de ces flèches par rapport aux niveaux sont assez petites.
De même, une fois dans les cavernes, rien n'indique s'il faut sauter dans un trou ou aller tout droit pour finir le niveau. Il aurait au moins fallu indiquer la sortie avec une petite flèche ou un panneau ''exit''.

Enfin, reste à voir l'ambiance musicale. Ici, Infogrames montre qu'il maîtrise déjà les subtilités de la musique d'ambiance. La puissance de la Super Nintendo permet l'utilisation d'un grand nombre de sonorités se rapprochant plus de véritables instruments de musique. Bien que la musique des cavernes soit assez classique et ne fasse pas vraiment penser à Astérix, le reste de la Bande Originale est parfaitement adapté avec le jeu. Niveau dans les forêts gauloises, les côtes bretonnes, l'Helvétie, l'Empire Romain, les musiques sont d'une grande qualité et agréables.

Pour conclure, il était temps que Sega passe la main. Le désastre engendré par Astérix and the Great Rescue a bien failli ruiner la carrière d'Astérix en jeux vidéos. Heureusement, Infogrames a pu redonner un second souffle à la série tout en se faisant les dents sur les consoles de salon. Astérix étant leur premier vrai jeu sur console de salon après Fantasia, ils pourront ainsi s'exercer et s'améliorer en vue des adaptations des Schtroumpfs, de Tintin, de Spirou ou encore de Lucky Luke. Astérix est un bon jeu, pas le meilleur Astérix, ni le meilleur Infogrames, mais un bon jeu tout de même qui plaîrait à plus d'un.


À suivre...



Fiche Technique :
Nom : Astérix
Date de sortie en France : 1993
Éditeur : Infogrames
Développeur : Infogrames
Intérêt en ludothèque : 4/5
Intérêt en Collection : 3/5
Côte : 5 à 10€ en loose
20 à 25€ complet

Sources : 
- 101Hardcore_Gaming.net, article Astérix.
- Astérix.com, section le musée des jeux vidéos.
- Pix'N Love N°10– Puyo puyo Propos de Stéphane Baudet recueillis par Regis Monterrin.


mardi 23 janvier 2018

Les consoles mini – Comparatif



Comme dirait Jean Gabin, Oui, je sais. Je suis (légèrement) en retard par rapport à la sortie initiale de la console mini de Nintendo. Cependant, en rédigeant mon article sur Starfox 2, je me disais que beaucoup d'incertitudes pesaient sur un très grand nombre de joueurs comme de passionnés nostalgiques. Il en va de même pour les consoles ''mini'' de la concurrence d'ailleurs. C'est pourquoi je vais essayer de vous résumer ce que sont à mon sens les qualités et défauts de ces purs concentrés de nostalgiques passéistes.


La NES mini


Disponible neuve à environ 60€, la nes mini est … Quoi ? Comment ça on en trouve plus de neuves ? De quoi, des spéculateurs ? … Oh … Bon, je reprends, disponible pour environ 100€ sur internet, la nes mini regroupe 30 jeux ''classiques'' de la console originale de 1986. Alors je ne vous cache pas que je suis passé bien à côté de la nes mini, car en tant que collectionneur ma nes fonctionne toujours, donc pas de grand intérêt. Mais, c'était sans compter sur le catalogue de la bête. Je ne vais pas m'attarder sur chacun de ces jeux, mes rapports réguliers sont déjà là pour ça, mais je pense que la console est une bonne opportunité pour qui ne veut pas se ruiner avec une collection car beaucoup de collectionneurs vous le diront, le marché du jeu vidéo rétro est probablement plus lucratif que la vente de stupéfiants... Bref, trente jeu disais-je et non pas des moindres puisqu'il s'agit des pivôts des plus grandes séries de Nintendo. Pour 60€ neuf, c'est extrêmement rentable. Quand on connaît le prix de The Legend of Zelda, Metroid ou Castlevania, rien que pour ces trois jeux la console est rentabilisée. Bon seul hic, elle n'est vendue qu'avec une seule manette...
Je pense donc que la NES mini est une bonne occasion qui permettra à qui veut se lancer dans le rétro-gaming à moindre coût, sachant que les options d'affichages apportent un sacré lifting à l'image, car il est vrai que nos vieilles prises péritel commençent sincèrement à fatiguer.
Rassurez-vous, Nintendo a annoncé le retour de la production pour l'année 2018. Dans'l cul les spéculateurs de m**** !!!



La Super Nintendo Mini


On passe à 90€ neuve pour 21 jeux, alors là vient ma première raillerie, pourquoi trente euros de plus pour dix jeux de moins ? Parce qu'ils sont meilleurs selon-vous Nintendo ? Nan parce que quand on regarde ce que Sega a fait avec une Mega Drive mini, on se retrouve avec 85 jeux pour 65€ plus un port pour lire les jeux d'origine. À coté la Snes fait presque pitié. Ils auraient au moins du mettre une fente pour lire les jeux originaux oubliés par cette petite vingtaine de jeux, rien que les jeux infogrames qui ont grandement marqué l'occident auraient été un ajout conséquent.
Bref, la console a tout de même de sacrés avantages qui me l'on tout de même fait acheter. D'abord, comme pour la NES mini, les jeux présents coûtent très très cher d'occasion et surtout d'origine. Super Metroid ou Castlevania IV valent entre 130 et 170€ en boîte, juste what the actual fuck ? À 85€ le morceau, la console est directement rentabilisée. De plus, contrairement à la nes, elle est vendue avec deux manettes, ce qui permet d'exploiter tout le potentiel du multijoueurs de la console. Enfin dernier argument qui pèse (enfin qui m'a fait réfléchir peut être quinze secondes), le vingt-et-unième jeu, Starfox 2. Si vous vous demandez comment un simple jeu a pu déterminer mon consentement, je vous invite à lire mon rapport sur ce jeu ^_^
Encore une fois, je vous recommande la machine. Attention toutefois, il n'y a pas d'alimentation vendue avec, seulement un câble USB, et l'image passe par le HDMI, veillez donc à avoir une télé suffisamment récente pour avoir ces deux entrées.
Pour ce qui est de se la procurer, vous pouvez encore en trouver partout en grandes surfaces comme en magasin spécialisé, alors n'hésitez pas :)




La Mega Drive ''Mini''


Alors cette machine n'est officiellement pas vendue par Sega mais un autre fabricant. Je mentionnais plus haut ses trois plus gros arguments de vente : son catalogue imposant, son prix et sa rétrocompatibilité. Alors oui, la console n'est pas chère du tout si on compare le nombre de jeux. Elle a deux manettes (et sans fil, s'il vous plaît) et permet de ressortir nos vieilles cartouches. Mais il y a quand même pas mal de défauts à la machine, et à mon grand regret d'ailleurs. D'abord, la console souffre d'un très SERIEUX problème de framerate, certains voient leurs FPS diminuer à un niveau honteux, même la Mega Drive originale ne se permettait pas de tels ralentissements. Et dans un jeu comme Sonic, c'est plutôt handicapant... Mais l'argument des jeux qui valent cher est-il aussi présent comme pour les mini de Nintendo ? Euh oui et non, certes certains jeux coûtent une fortune comme la saga des Phantasy Star mais d'un autre côté si l'affichage est saboté, c'est pas vraiment utile... Ensuite, la console dispose également de jeux Master System et même des jeux euh... bizarres probablement développés à la base pour des téléphones portables du début des années 2000. Enfin, dernier problème, c'est marqué en tout petit que la console, bien que disposant d'une fente de rétrocompatibilité, ne peut pas lire TOUS les jeux Mega Drive... C'est vraiment dommage mais surtout décevant.
Je sais pas trop si je dois la recommander, techniquement c'est toujours sympa de rejouer à des trucs de son enfance mais là, ils ont beaucoup trop triché avec le matériel.
Par chance, la mode des mega drive mini existe depuis bien avant les Nintendo mini et semble subir des mises à jour d'une console à l'autre. Je précise au passage que je vous parle ici de la dernière version de la console. Espérons qu'une version ultérieure viendra corriger ces défauts.




L'Atari Flashback


… HA HA HA HA HA HA HA HA HA HA HA HA HA HA HA HA HA HA HA HA ! …............. Quoi, vous voulez vraiment que j'en parle ? … -soupir- okay allons-y. Comme pour la Mega Drive mini, cette Atari 2600 existe depuis pas mal d'années et subit des mises à jour fréquentes. Mais là ce n'est plus du jeu vidéo comme on pouvait en croiser à son âge d'or au début des années 1990, mais vraiment d'une console préhistorique. Même ma propre Atari 2600 n'est pas une console que je ressors souvent pour vous dire. Mais il faut avouer que ces vieux jeux des années 1980 avaient un certain charme. Nous en sommes actuellement à la huitième version de la console et la dernière en date de Noël 2017 a trois versions. Une de base avec 85 jeux. Une avec 105 jeux et un port HDMI, et une à 120 jeux avec des créations d'Activision comme Pitfall. La console est vendue avec deux manettes sans fil et..... c'est tout... Nan sérieusement, 'y a rien d'autre à dire... Alors oui, l'argument de la nostalgie pourrait intervenir comme pour la Mega Drive, mais à 90€ le morceau, euh allez savoir, j'ai beaucoup moins à me questionner quant à son achat...
Je ne la recommande pas spécialement comme je la recommande timidement. La console est parfaitement fluide et l'affichage n'a aucun problème mais des pixels aussi... vieux, ça aurait mérité de diminuer le prix de moitié...
Vous la trouverez (ou elle vous trouvera, parce que m'est d'avis que peu de monde vont chercher cette bouse) n'importe où.

Il y a bien d'autres consoles mini mais celles-ci n'ont quasiment pas d'impact en France et reprennent des technologies du Commodore 64, du ZX Spectrum, de l'Intellivision ou encore de la Colecovision. Donc encore moins connu et populaire que l'Atari 2600. Du coup je vous épargne la liste

En espérant vous avoir été d'une quelconque utilité en ces temps de fêtes de noël... De quoi, on est fin janvier ? … Oh ……… F*** !